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ETUDES ET ESSAIS > LES BASIQUES : ART "MULTIMEDIA" > QU'EST-CE QUE "L'ART DES NOUVEAUX MEDIAS" ?
   
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Qu'est-ce que "l'art des nouveaux médias" ?


Chaque nouveau média n'est que la matérialisation des rêves de la génération précédente. Vuk Cosic


  • Art des nouveaux médias
  • New Media Art - Neue MedienKunst - Arts médiatiques - Art des nouveaux médias
  • Anciens ou nouveaux ?
  • L'approche par médium
  • Les principaux médias et matériaux technologiques
  • Les anciens médias qui redeviennent nouveaux

  • Le symbole Ö avant ou après un mot indique un lien vers une autre fiche du module.


     
    ART DES NOUVEAUX MEDIAS

    |||||||||| L'art des nouveaux médias est l'ensemble des pratiques artistiques reposant sur les médias technologiques —technologies de la communication, technologies électroniques, numériques et scientifiques— inventés depuis la fin du XIXe siècle et principalement au XXe siècle.

    Dans "New Media from Borges to HTML", [1] Lev Manovich définit l'art des nouveaux médias comme des "activités artistiques reposant sur l'ordinateur" et comme "l'esthétique qui accompagne les débuts de tout média moderne et de la technologie de la communication". Bien que très proche de la nôtre, sa définition nous semble par trop privilégier l'informatique. Sa formulation originale est en effet computer-based artistic activities. Si cette approche est actuellement (2004) largement dominante, elle exclut de fait des médias qui peuvent inclure l'informatique sans que celle-ci soit toujours centrale comme les biotechnologies et la bioinformatique (bioinformatics).

    Le flottement du vocabulaire —et donc de ce qu'il recouvre— est renforcé par les différences d'expression en français et en anglais et aussi le fait que rares sont les auteurs qui proposent des définitions explicites.

    Le moins que l'on puisse dire est qu'en cinquante ans le vocabulaire s'est enrichi ! Des périodisations se font jour, au fil des inventions techniques et des pratiques artistiques.

    Dans les années 1950-1960, apparaît art cybernétique. Il a le mérite de ne pas définir l'art à partir de la technique ou du média utilisé(e) mais de qualifier une démarche.

    Dans les années 1970-début 1980, on parle d'art informatique (computer art), d'art à l'ordinateur, d'infographie (computer graphics).

    Les années 80 voient l'apparition d'art électronique, art technologique, art numérique (digital art) qui se veulent des termes plus généraux, englobant diverses pratiques au sein d'un champ commun.

    Les années 90 lancent le multimédia, le cyber art (savoureux retour aux origines) et l'art des nouveaux médias.

     

     
    NEW MEDIA ART - NEUE MEDIENKUNST - ARTS MEDIATIQUES - ART DES NOUVEAUX MEDIAS

    Grands forgeurs de mots et de néologismes, les anglo-saxons introduisirent les termes media art et new media art. Repris, à l'identique, en allemand, MedienKunst et Neue MedienKunst, ils eurent plus de difficultés à trouver un équivalent en français. Les canadiens francophones disent "arts médiatiques", traduction quasi littérale de l'anglais media art et défini comme "forme d'art utilisant l'électronique, l'informatique et les nouveaux moyens de communication" par le Dictionnaire des arts médiatiques, sans connotation aucune aux médias de masse, comme en français de France.

    En France, "art des médias" n'a jamais vraiment été utilisé et "art des nouveaux médias" vient récemment d'entrer en scène.


      
    Die Veteranen
    capture d'écran.
    © Die Veteranen

    Media arts caractérisait des pratiques artistiques reposant sur les médias qui se sont développés après la seconde guerre mondiale et au cours des années 60 (comme la télévision et la vidéo). S'il est difficile d'indiquer la première utilisation du terme new media arts, il apparaît au moment de l'explosion des cd-rom et d'Internet. Ces médias-là présentent des aspects (diffusion plus large et sans intermédiaire, conditions de production qui permettent à des artistes ou des groupes de créer de façon quasiment autonome, etc.) qui engendrent une évolution du vocabulaire. C'est, effectivement, une façon d'exprimer que l'ordinateur a pris une place différente, notamment par son couplage avec les technologies de la communication.

    Les premières œuvres sur cd-rom (ex : Die Veteranen du groupe éponyme en 1994) et sur Internet (ex : Waxweb de David Blair et The File Room de Muntadas en 1994, se développent au début des années 1990, mais la cristallisation —la masse critique— est atteinte au milieu de cette décennie. Les premières manifestations s'organisent à ce moment-là. Les expositions de cd-rom artistiques Espaces Interactifs - Europe, co-organisée par Joël Boutteville et Annick Bureaud à Paris et Burning the Interface, organisée par Mike Leggett au Musée d'Art Contemporain de Sydney, se tiennent en 1996. L'année précédente, en 1995, le festival Ars Electronica de Linz, en Autriche, abandonne son prix Computer Graphics (images numériques fixes) et crée le prix Net art. Pour Manovich, cette décision est un moment important de rupture qui signale une nouvelle étape dans l'évolution de la culture et des médias modernes. C'est au cours de cette décennie que le terme new media arts s'impose.


    Waxweb
    David Blair
    http://www.iath.virginia.edu/wax/

    The File Room
    Muntadas
    http://www.thefileroom.org/

     

     
    ANCIENS OU NOUVEAUX ?

    À 50 ans, est-on encore "nouveau" ?

    Le qualificatif "nouveau" appliqué à média, que ce soit dans le domaine artistique ou en général, apparaît de toute évidence ... comme une idiotie ! Il semble en effet difficile de dire que l'ordinateur et les pratiques artistiques qui lui sont associées sont encore "nouveaux" après un demi-siècle d'existence. À l'examen, le truisme en est moins un si l'on pose la question : quand un nouveau média devient-il ancien ? La réponse est double : d'une part culturelle et d'autre part technique.

    • L'acculturation

    Un nouveau média devient ancien quand l'acculturation s'est opérée. La photographie en est l'exemple type. Exposée, collectionnée, la photographie est désormais reconnue comme pratique artistique à part entière. Cette acceptation d'un nouveau média par un vaste ensemble de la société est largement dépendante de sa diffusion, de son "taux de pénétration" pour utiliser un vocabulaire marketing. Des œuvres furent réalisées dans des techniques et des médias qui restèrent confidentiels ou passèrent aux oubliettes de l'histoire. Elles apparaissent maintenant comme de simples curiosités ou expérimentations. Le projet des médias morts (Dead Media Project ) de Bruce Sterling (connu pour ses romans de science-fiction) retrace l'épopée de ces médias qui engendrèrent souvent l'enthousiasme avant de disparaître, quelquefois morts nés.

    Le théoricien et critique finlandais Erkki Huhtamo, a proposé ce qu'il a appelé une approche archéologique de l'art des médias. L'archéologie des médias comporte deux aspects : "d'une part étudier les éléments et les motifs cycliques et récurrents qui sous-tendent et guident le développement de la culture des médias ; d'autre part, 'l'excavation' de la façon dont ces traditions et formulations discursives ont été "imprimées" dans des machines et des systèmes particuliers dans des contextes historiques différents". [2] Huhtamo a ainsi effectué une analyse en profondeur basée sur les artistes "qui créent des œuvres incorporant des références explicites à des machines analogiques et mécaniques en tant qu'élément esthétique et structurel essentiel de leurs démarches".[3] On citera les installations Inventer la terre de Jeffrey Shaw, 1986,


    " Inventer la Terre "
    Jeffrey Shaw, 1986.
    © Jeffrey Shaw


    pour la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette à Paris ; The Edison Effect de Paul De Marinis ; See Banff Kinetoscope de Michael Naimark, 1994 ;
      
    See Banff Kinetoscope
    Michael Naimark, 1994.
    © M. Naimark

    les cd-rom She Loves It, She Loves It Not: Women and Technology de Christine Tamblyn, 1993 et Muybridge Bio-Morph Encyclopedia de Nobuhiro Shibayama, 1994.

     

    •Évolution technologique stabilisée

    Un nouveau média devient ancien quand son évolution technologique est stabilisée ou à changement très lent. L'ordinateur, ou plus exactement l'ensemble des technologies informatiques, évoluent, comme chacun sait, constamment.

     

     
    L'APPROCHE PAR MÉDIUM

    Si l'on examine l'histoire de l'art, depuis l'aube de l'humanité se déroule une longue liste de moyens, de supports, de matériaux et de techniques utilisés dans la création artistique. Cependant, au moins en Occident, la peinture établit pendant des siècles une domination presque sans partage, au point que dans l'inconscient collectif "art" équivaut à "peinture". Le XXe siècle fait exploser les carcans et pose que tout peut-être matériau et/ou véhicule de l'art. Dans les faits, toutes les techniques inventées par ce siècle prolifique ne furent pas l'objet d'une appropriation par les artistes. A contrario, les technologies de la communication y occupent une place de choix.

    Ancrée dans le modernisme, l'approche par medium reste prégnante. On la retrouve à deux niveaux : d'une part dans les analyses sur les spécificités de tel ou tel médium. D'innombrables textes furent écrits sur les spécificités de la vidéo, ou du numérique, pour ne citer que deux exemples. Elle structure d'autre part, et sans doute de manière plus pernicieuse, les typologies, les catégories et les genres artistiques, le discours théorique et l'organisation des enseignements (les nouveaux médias venant s'ajouter aux anciens). Si la nécessité d'une approche analytique est évidente, personne n'y échappe, y compris ceux-là mêmes qui par ailleurs —ou quelquefois dans les mêmes textes— élaborent des analyses transversales. Parmi ces derniers, mentionnons Jean-Pierre Balpe,[4] Margot Lovejoy,[5] Lev Manovich.[6]

    Décortiquer le vocabulaire employé, confronter les acceptions et les utilisations de ce qui est un "nouveau" ou un "ancien" média, permet néanmoins de mieux comprendre le champ et ses enjeux.

     

     
    LES PRINCIPAUX MÉDIAS & MATERIAUX TECHNOLOGIQUES

    L'ordinateur est, sans conteste, le "nouveau média" le plus visible de la seconde moitié du XXe siècle, et certainement le média qui apparaît comme dominant aujourd'hui. Une légende, aussi tenace qu'infondée, le fait apparaître, dans la pratique artistique, après la vidéo, dans une sorte de logique progressiste qui verrait se succéder des moyens de plus en plus complexes. Dans les faits, l'utilisation de l'ordinateur dans l'art remonte à la fin des années 50. En musique, Lejaren Hiller crée ILLIAC Suite [7] en 1957 ; en littérature, les premières expériences se déroulent en 1959 avec Theo Lutz à l'Ecole Polytechnique de Lausanne. Mais, si une exposition de "Graphiques électroniques" [8] se déroule au musée d'art contemporain de Vienne (Autriche) en 1959, ce n'est que vers le milieu des années 60, au même moment que la vidéo, que la création artistique avec l'ordinateur prend son véritable essor. 1963 voit les premières œuvres visuelles réalisées par ordinateur par Nake et Nees en Allemagne, Knowlton, Schroeder, Julesz, Noll et Harmon aux Laboratoires Bell, aux Etats-Unis. Dès le départ, des pratiques d'art de la Ö programmation —que l'on qualifie le plus souvent "d'art du code" aujourd'hui— y ont leur place, comme le programme-œuvre Aaron d'Harold Cohen , conçu en 1973.

    Pratiquement tous les médias de communication furent utilisés. On peut distinguer entre ceux qui opèrent sur le principe de la communication de masse (un vers tous) et ceux, de télécommunications, qui permettent des communications plus individualisées, à double sens (de un vers un, ou de tous vers tous).

    • Dans la première catégorie on trouve la radio et la télévision

    En 1951, dans Imaginary Landscape Number Four, John Cage utilise 12 récepteurs radio, actionnés par 24 exécutants. Des artistes, comme Fred Forest (Les cailloux radiophoniques, 1984), incorporent la radio dans des actions complexes. Heidi Grundmann, dans son article "La géométrie du silence",[9]

    dresse un panorama de ce radio art en présentant notamment les travaux de Richard Kriesche, Bill Fontana et le programme Kunstradio de la radio autrichienne.

    La télévision est utilisée de deux manières, d'une part pour créer et diffuser des programmes artistiques originaux, d'autre part comme élément d'une action.

    En 1967, par exemple, les télévisions publiques américaines mettent en place des programmes expérimentaux de création artistique. À Boston, la WGBH lance son programme d'artistes en résidence. Cela donnera la série The Medium is the Medium réalisée par Fred Barzyk et diffusée en 1969 avec entre autres la participation de Nam June Paik, Aldo Tambellini, Otto Piene, Padlock, James Seawright, Allan Kaprow, Stan Vanderbeek, Douglas Davis. À San Francisco, la KQED crée le premier atelier vidéo sous la direction de Brice Howard. Un troisième programme existe à New York sur WNET à partir de 1974.

      
    La photo du téléspectateur
    Fred Forest, 1976.
    © Fred Forest

    Dans le deuxième groupe, on trouve des œuvres comme La photo du téléspectateur, 1976, de Fred Forest.

    Il est à noter que bon nombre de pratiques artistiques utilisant les médias de communication de masse visent à pervertir, à contourner, leur mode et leur logique de fonctionnement habituels.

     

    • Dans la seconde catégorie, on trouve les médias de télécommunication

    * Le téléphone : l'œuvre identifiée comme la plus ancienne est les Tableaux par téléphone de Moholy-Nagy en 1923. En 1969, au Musée d'art contemporain de Chicago est organisée l'exposition Art by Telephone. En France, c'est un des médias de prédilection de Fred Forest (Le rallye téléphonique, 1986). Dans son article "Aspects de l'esthétique communicationnelle", [10] Eduardo Kac analyse de nombreux exemples d'œuvres.

    * Le fax : City Portraits, 1989, autour de Karen O'Rourke et du groupe Art Réseaux.

    * Le slow-scan (ou télévision à balayage lent) : projet du groupe DAX de Pittsburgh, fondé par Bruce Breland, avec Dakar en 1990 ; projets à la Galerie Donguy dans les années 80.

    * Les satellites : Phase I – Send/Receive Satellite Network de Liza Bear & Keith Sonnier, 1977 ; Hole in Space, la même année, de Sherrie Rabinowitz et Kit Galloway, fondateurs de l'Electronic Cafe à Los Angeles.

    * Le Minitel : entre 1978 (date de sa mise en place) et 1989, l'expérimentation artistique y fut bien vivante, en France mais aussi dans d'autres pays dont le Brésil (revue Art-Accès d'Orlan et Frédéric Develay, 1985 ; Labyrinthe, Marc Danjean, 1983 ; La vallée aux images, Jean-Claude Anglade, 1988 ; Zénaïde et Charlotte à l'assaut des médias, Fred Forest, 1989).

    * Les réseaux électroniques "pré-Internet" (autres que Minitel) : citons les projets de Bob Adrian (Artbox, sur le réseau I.P. Sharp) et ceux de Roy Ascott (Terminal Art) en 1980.

    * Internet : au début des années 90, Internet se substitue à ces deux derniers médias.

    D'autres moyens connurent les faveurs des artistes. Ils relèvent plus du Ö matériau et/ou du support que du média stricto sensu mais il est nécessaire de les mentionner ici du fait du rôle qu'ils jouèrent dans l'élaboration des concepts, des formes, des pratiques et des œuvres.

    Le premier est la vidéo. L'art vidéo, qui a fait son apparition au début des années 60, est désormais bien établi, collectionné par des musées prestigieux comme le Centre Georges Pompidou à Paris ou le Museum of Modern Art de New York. Les écrits qui lui sont consacrés sont très nombreux. Nous nous contenterons ici de renvoyer aux ouvrages d'Anne-Marie Duguet [11] et à celui de Nathalie Magnan. [12]

    Parmi les innombrables autres moyens, matériaux et supports utilisés, citons : le laser et l'holographie, les panneaux lumineux à diodes (ex : Jenny Holzer), le photocopieur, et l'électronique de toutes sortes.

     

     
    CONCLUSION : LES ANCIENS MEDIAS QUI REDEVIENNENT NOUVEAUX

    Nous l'avons vu : entre "anciens" et "nouveaux", les choses ne sont pas simples dans ce champ de l'art. Et tout se complique quand d'anciens médias retrouvent une nouvelle jeunesse. Les deux exemples les plus criants sont le téléphone et la radio.

    À vrai dire, le téléphone n'a jamais quitté la scène : il faut une ligne téléphonique pour se connecter à Internet ! Mais nous conviendrons qu'Internet est bien autre chose qu'un simple téléphone. Aujourd'hui, des artistes explorent les possibilités de la téléphonie mobile, que ce soit le SMS (SMSMS-Short Message Service Mediated Sublime, Maurizio Bolognini ) ou encore des concerts de sonneries de portable (Dialtones, Golan Levin, 2002).

    Quant à la radio, on la retrouve dans des projets de net radio (qui ne sont pas simplement de la diffusion radiophonique en ligne !), par exemple avec le groupe E-Lab à Riga ou encore le projet Radiotopia dans le cadre du festival Ars Electronica 2002.

    On soulignera que la plupart de ces créations sont des projets qui hybrident différents médias. Le téléphone ou la radio ne sont pas utilisés seuls, mais dans une combinaison de médias.

    Ainsi, "nouveau" désigne moins un "âge" ou une date d'apparition du média, dans la société et dans l'art, qu'un champ, celui de la pratique artistique associée aux médias technologiques. Acceptons le terme "art des nouveaux médias" comme une convention, en sachant ce qu'il recouvre.

     

      Références :

    • MANOVICH Lev, site web : http://www.manovich.net

    • MANOVICH Lev, The Language of New Media, Cambridge, MIT Press, 2001

    • MANOVICH Lev, "Post-media Aesthetics", 2001, dans la section "article" de son site.

    • MANOVICH Lev, "New Media from Borges to HTML", in The New Media Reader, Noah Wardrip-Fruin et Nick Montfort (ed.), Cambridge, MIT Press, 2002. Disponible dans la section "article" de son site.

    • HUHTAMO Erkki, "From Kaleidoscomaniac to Cybernerd. Towards an Archeology of the Media", Actes d'ISEA 94
      http://www.isea.qc.ca/symposium/archives/isea94/pr501.html

    • HUHTAMO Erkki, "Resurrecting the Technological Past. An Introduction to the Archeology of Media Art", InterCommunication, n°14, 1995
      http://www.ntticc.or.jp/pub/ic_mag/ic014/huhtamo/huhtamo_e.html
    • BUREAUD Annick, MAGNAN Nathalie, Connexions : art, réseaux, media, Paris, Ensb-a, 2002

    • Manifeste Futuriste, La Radia, traduit dans Connexions : art, réseaux, media

    • DUGUET Anne-Marie, Jean-Christophe Averty, Dis-Voir, Paris, 1991
      Un des très rares ouvrages à montrer la création dans le média télévision. Le seul en France à notre connaissance.

    • DUGUET Anne-Marie, Vidéo, la mémoire au poing, Paris, Hachette, 1981

    • MAGNAN Nathalie (dir.), La vidéo, entre art et communication, Guide de l'Etudiant en Art, Paris, Ensb-a, 1997
      Collection de textes de bases et fondamentaux sur l'histoire et les enjeux de l'art vidéo.

    • Vidéo, Communications, n°48, Paris, Le Seuil, 1988
      Numéro de la revue Communications, consacré à la vidéo. Contient notamment des textes d'Anne-Marie Duguet.

     

     
    Sommaire

  • Introduction

  • Qu'est-ce qu'un média ?

  • Qu'est-ce que "l'art des nouveaux médias" ?

  • Quelle est l'histoire de "l'art des nouveaux médias" dans la seconde moitié du XXe siècle ?

  • Média, support, langage, matière : quelle différence ?

  • Le "multimédia" est-il multi média ?

  • Qu'est-ce que l'interactivité ?

  • Qu'est-ce qu'une interface ?

  • Le cyberespace est-il ailleurs ?

  • Quelles sont les formes dominantes de l'art "multimédia" ?

  • Quelles sont les structures d'écriture de l'art "multimédia" ?

  • Ressources sur les cd-roms artistiques

  • Webiographie : information en ligne sur l'art "multimédia" et les sites web artistiques

  • Bibliographies



    © Leonardo/Olats & Annick Bureaud, avril 2004
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